Analyse d’avril 2026

Dans l’analyse d’œuvre de ce mois-ci, Trinité (fille, mère, aïeule) d’Alba Sagols est abordée comme une installation où voix, mythes et fragments de bois se répondent pour composer un paysage sensible. L’accent est mis sur la manière dont la pièce fait dialoguer différentes temporalités – intimes, rituelles, archaïques – au sein d’un même espace d’exposition.
Le texte invite le lecteur à découvrir comment les fragments de glycine cloutés, les figures féminines et le chant de kulning tissent une polyphonie de voix, tant visibles qu’invisibles. L’analyse propose des pistes de lecture sans jamais refermer le sens, en suivant les circulations entre matière, geste votif, mémoire agricole et mythologies féminines.
Enfin, l’ensemble s’inscrit dans une réflexion plus large sur la pratique d’Alba Sagols, où le travail du végétal, la présence du corps et les héritages rituels occupent une place centrale. L’analyse met en lumière une œuvre exigeante et sensible, attentive à ce qui demeure inscrit dans les matériaux, les gestes et les récits transmis de génération en génération.


